COMPTE-RENDU du Congrès PARIS 2000 du mois de novembre 2000 à Paris
(Congrès commun SAID - EAGE)
Le Congrès Paris 2000 s’est tenu du 6 au 8 novembre 2000 à Paris, à la salle Chaillot - Galliera, Av. Georges V. Pour la première fois, ce congrès européen de la SAID était organisé en commun avec une association européenne, en l’occurrence l’EAGE, à la faveur de son congrès d’automne de Géophysique.
Le thème en était les synergies entre les techniques de géosciences mises en œuvre depuis la surface et dans les forages, c’est à dire entre les techniques de géophysique de surface, les techniques de géophysique de puits, les diagraphies et les techniques de mesures de laboratoire.
Près de 250 inscrits ont suivi les communications, correspondant à une représentation équilibrée du monde pétrolier pour un Congrès européen, venant d’Europe 60% (France 20%, U.K. 15 %, Norvège 10%), des États Unis 15%, des Pays de l’Est 10%, et pour le reste du monde, d’Afrique-Moyen Orient 5%, d’Amérique du Sud 5% et d’Asie et Australie 5%. Les sociétés pétrolières représentaient environ 50% de la population, alors que 25% venaient des sociétés de service. Les Universités et Centres de Recherches non liés aux grandes sociétés de service représentaient 20% de l’auditoire.
Une soixantaine de communications (dont une dizaine de posters) ont été présentées, couvrant des aspects très variés, allant des problèmes d’acquisition aux problèmes d’interprétation, en passant par le traitement des données acquises. Une trentaine provient des sociétés pétrolières, et une dizaine des sociétés de service ; une vingtaine de présentations ont été données par les universités (dont 4 pour la France, 7 pour le reste de l’Europe, et 6 pour l’Amérique - USA et Mexique).
Deux salles permettaient de suivre simultanément les présentations, ce qui a eu l’avantage de limiter dans le temps la tenue du Congrès, mais qui a pu occasionnellement soulever des difficultés de choix pour les participants, malgré leur répartition sur des thèmes distincts :
"Monitoring 4D et Monitoring d’Aquifère", en parallèle avec "Substitution de fluides et Modélisation Sismique" pour la première journée,
"Inversion des Données, Imagerie et Pétro-acoustique", en parallèle avec "Propriétés Pétrophysiques et Géologiques " pour la deuxième et la troisième journée.
L’accent était aussi bien mis sur les techniques géophysiques de surface ou de puits appliquées à la caractérisation des réservoirs (acquisition, traitement, utilisation), que sur les données de puits (diagraphies ou carottes) permettant de caler ou de traiter plus efficacement l’ensemble des informations.
Un dîner organisé sur les Bateaux-mouches au second jour a réuni dans une ambiance chaleureuse les participants (et leur conjoint) pour une promenade au fil de l’eau sur la Seine.